Du 17 au 19 février 2026, l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC), le Ministère de la Justice et le Système Anti-Corruption (SAC), organisent des travaux de rédaction de l’avant-projet de loi sur la protection des lanceurs d’alerte à Madagascar (APL-PLA)
Des experts des Nations Unies sont actuellement dans nos murs pour collaborer avec les principaux acteurs nationaux afin de mettre en place un cadre juridique de protection des lanceurs d’alerte aligné aux réalités nationales en matière de Lutte Contre la Corruption et conforme aux standards internationaux.
Pourquoi cette réforme nous concerne tous ?
Parce que derrière chaque cas de corruption révélé, il y a une personne qui a eu le courage de signaler un abus, un détournement, une irrégularité ou une injustice.
Aujourd’hui encore :
👉 beaucoup hésitent à parler par peur de représailles,
👉 les mécanismes de protection ne sont pas suffisants,
👉 la confiance dans les dispositifs de signalement reste fragile.
Cette réforme vise à produire des effets concrets pour la population :
✅ plus de sécurité pour signaler des abus,
✅ moins d’impunité face aux actes de corruption,
✅ plus de transparence dans la gestion des affaires publiques et privées,
✅ un climat de confiance renforcé entre citoyens et institutions.
La protection des lanceurs d’alerte s’inscrit dans les engagements internationaux de Madagascar, notamment au titre de la Convention des Nations Unies Contre la Corruption et figure parmi les priorités de la Stratégie Nationale de Lutte Contre la Corruption 2025-2030.
𝑷𝒓𝒐𝒕𝒆́𝒈𝒆𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒍𝒂𝒏𝒄𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒅’𝒂𝒍𝒆𝒓𝒕𝒆, 𝒄’𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒓𝒐𝒕𝒆́𝒈𝒆𝒓 𝒍’𝒊𝒏𝒕𝒆́𝒓𝒆̂𝒕 𝒈𝒆́𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒍 !





