➡️ Un professionnel,
➡️ Un parent,
➡️ Un citoyen.
Un lanceur d’alerte peut risquer :
▶️ son emploi,
▶️ sa réputation,
▶️ sa sécurité,
▶️ sa stabilité familiale,
▶️ son avenir professionnel.
C’est précisément pour répondre à ces risques que les travaux du deuxième jour, de rédaction de l’avant-projet de loi sur la protection des lanceurs d’alerte, se concentrent sur la protection contre les représailles dont l’examen des dispositions relatives aux :
👉 sanctions claires et dissuasives contre les représailles,
👉 mécanismes de réparation pour les victimes,
👉 mesures d’assistance (juridique, administrative, sociale),
👉 protections physiques si nécessaire,
👉 dispositifs de réintégration ou de réhabilitation professionnelle.
📍 L’objectif est d’ériger une barrière juridique solide contre l’intimidation et les pressions.
- Un cadre juridique efficace protège le courage civique
- Signaler un acte répréhensible dans l’intérêt général ne doit plus détruire une vie.
La protection des lanceurs d’alerte n’est pas seulement une garantie individuelle : c’est un instrument structurant dans la lutte contre l’impunité et pour le renforcement de l’Etat de droit.




